Mise à jour : 23 octobre 2026 · Par Maurice, équipe freeehouse · Environ 3 minutes de lecture
Qu'était la plateforme RLL ?
Une plateforme de la Commission européenne par laquelle consommateurs et commerçants devaient régler à l'amiable les litiges liés aux achats en ligne. Les commerçants en ligne devaient placer un lien vers elle sur leur site. Beaucoup de mentions légales contiennent encore cette phrase aujourd'hui, souvent avec le lien vers ec.europa.eu/consumers/odr.
Qu'est-ce qui a changé ?
L'UE a arrêté la plateforme en raison de sa faible efficacité. D'après la chambre de commerce (IHK) et les fédérations de commerçants, elle a été fermée le 20 juillet 2025 et l'obligation de lien est supprimée. Un lien qui ne mène nulle part peut même poser problème, car il informe mal les consommateurs.
Que dois-je faire ?
- 1
Chercher la mention de la plateforme RLL dans vos mentions légales, vos CGV et, le cas échéant, vos confirmations de commande.
- 2
Supprimer la phrase et le lien.
- 3
Vérifier si l'obligation d'information du § 36 VSBG vous concerne.
Que prévoit le § 36 VSBG ?
Les professionnels qui tiennent un site web ou utilisent des CGV doivent informer les consommateurs s'ils sont prêts ou tenus de participer à des procédures de règlement devant un organisme de médiation de la consommation. L'indication figure sur le site et, s'il y a des CGV, dans les CGV. Selon le § 36, alinéa 3 VSBG, sont exemptés les professionnels qui employaient dix personnes ou moins au 31 décembre de l'année précédente.
Une phrase type : Nous ne sommes ni disposés ni tenus de participer à des procédures de règlement des litiges devant un organisme de médiation de la consommation. Pour les petites entreprises sous le seuil, elle est facultative.
Que doivent contenir par ailleurs les mentions légales ?
Selon le § 5 DDG (loi allemande sur les services numériques), entre autres : nom et adresse, pour les personnes morales la forme juridique et les représentants légaux, un moyen de contact électronique rapide, l'inscription au registre et le numéro d'identification TVA, s'ils existent. Selon le § 33 DDG, les manquements peuvent être sanctionnés d'une amende pouvant atteindre 50 000 €. Plus dans le guide Mentions légales et politique de confidentialité.
Cet article donne des repères et ne constitue pas un conseil juridique.
Chez freeehouse, lors de la migration, nous vérifions les mentions légales et la politique de confidentialité à la recherche d'indications périmées comme le lien RLL, et nous validons les changements avec vous. Les mentions obligatoires, nous vous les faisons confirmer, nous ne les devinons jamais. Nous ne facturons pas la création. Comment fonctionne freeehouse
Quelles indications des mentions légales sont souvent périmées ?
Lors des migrations de sites, nous retrouvons toujours les mêmes indications périmées :
- le lien vers la plateforme RLL fermée
- le renvoi à la loi sur les télémédias, remplacée depuis mai 2024 par la loi sur les services numériques : le § 5 TMG s'appelle aujourd'hui § 5 DDG
- d'anciens numéros de téléphone ou adresses e-mail
- des noms d'anciens gérants ou propriétaires
- un numéro de registre manquant après une inscription au registre du commerce
Un rapide coup d'œil une fois par an évite la plupart des erreurs.
Un micro-entrepreneur doit-il écrire quelque chose sur la médiation ?
Si vous employiez dix personnes ou moins au 31 décembre de l'année précédente, vous êtes dispensé de l'obligation d'information selon le § 36, alinéa 3 VSBG. Une phrase volontaire ne fait pas de mal, mais n'est pas nécessaire.
Questions fréquentes
Le lien RLL doit-il encore figurer dans les mentions légales ?
Non. La plateforme est fermée depuis juillet 2025, l'obligation de lien est supprimée.
Dois-je indiquer si je participe à une médiation ?
Si vous employiez plus de dix personnes au 31.12. de l'année précédente et que vous utilisez un site web ou des CGV, oui, selon le § 36 VSBG.
Que se passe-t-il si l'ancien lien reste ?
Il ne mène nulle part et informe mal les consommateurs. Retirez-le pour éviter les ennuis.
Combien coûtent des mentions légales erronées ?
Selon le § 33 DDG, des amendes jusqu'à 50 000 € sont possibles, auxquelles s'ajoute le risque de mise en demeure.
Sources
- § 36 VSBG Allgemeine Informationspflicht, consulté le 23 octobre 2026
- § 5 DDG Allgemeine Informationspflichten, consulté le 23 octobre 2026
- § 33 DDG Bußgeldvorschriften, consulté le 23 octobre 2026
- IHK: EU-Plattform für Online-Streitbeilegung wird abgeschafft, consulté le 23 octobre 2026
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